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Présentation de l'équipe

Les comédiens :

Françoise Boillat (Nina)

Née le 17 avril 1974 à La Chaux-de-Fonds, Françoise Boillat, diplômée du Conservatoire de Lausanne en 1998 est comédienne. Elle travaille principalement en Suisse Romande, mais quelques expériences l’ont amenée en Russie, Roumanie, Suisse Allémanique, en Allemagne et en France. Elle a notamment joué sous la direction de Antoine Jaccoud, Dominique Bourquin, Charlotte Huldi, Robert Sandoz, Marielle Pinsard, Guillaume Béguin, Philippe Macasdar, Oscar Gomez Mata, le groupe de musique Velma, Patrice de Montmollin, Hervé Loichemol, Oscar Gomez Mata, Dominique Dardant, Yann Mercanton, André Erlen. …. En 2004, elle fonde La Compagnie du Gaz, dont le premier projet est Dysfonctions et Maltraitances, feuilleton théâtral écrit par Antoine Jaccoud. Avec ce dernier, une longue collaboration s’ensuit et ensemble ils montent Les Survivants, En attendant la grippe aviaire et tout dernièrement Obèse, présenté en tournée à Lausanne, Genève et La Chaux-de-Fonds. Depuis 2007, elle est responsable pédagogique du département Théâtre de l’école Ton sur Ton à La Chaux-de-Fonds. Elle enseigne principalement aux élèves préprofessionnels, cette formation est prise en charge dès 2010 par le Théâtre Populaire Romand qui collabore ainsi aux activités (je ne trouve pas la formule). Françoise Boillat fait ses premiers pas de direction d’acteurs dans les spectacles d’école Les fabuleux méandres du Jurassic et hOmlet. En automne 2009, elle signe sa première mise en scène avec des professionnels L’enfant mode d’emploi, d’A. Rychner. En automne passé, Françoise Boillat crée Trois Sœurs moins le quart, spectacle collectif autour de Tchekhov et des chansons d’amour italiennes. Dernièrement, elle a joué dans Désalpe, ode à l’hiver perdu pour quatre cors des Alpes et trois corps des plaines, écrit et mis en scène par A. Jaccoud, et Le Bonheur, écrit et mis en scène par F. Belza.


Dominique Bourquin (Arkadina)

Née le 8 mars 1950 à Neuchâtel (CH), Dominique Bourquin fait ses écoles à Neuchâtel et à Lausanne, Licencée es Lettres de l’Université de Neuchâtel, elle rejoint pendant ses études un groupe de passionnés qui pratiquent un entraînement régulier d’exercices inspirés par les méthodes de Grotowski et Decroux. Après ses études, elle s’oriente vers le théâtre et suit la formation du Totales Theater proposée par Yolanda Rodio au Kulturmühle de Lützelflüh. Elle travaille pendant deux ans en tant que dramaturge au Théâtre Populaire Romand aux côtés de Charles Joris. Elle y rédige les livres sur le Roi Lear et La Bonne Âme du Se Tchouan ainsi que l’adaptation de L’Âne de l’Hospice de John Arden. Après un stage au Japon chez le grand danseur de Butoh Kazuo Ohno, elle fonde avec quelques camarades Le Théâtre pour le moment de Berne (troupe professionnelle, permanente, bilingue et itinérante). Elle y assume la direction artistique, signe la plupart des mises en scène et joue dans les spectacles créés pendant les 20 ans de la permanence du TPM. Les créations alternent avec des adaptations de pièces de répertoire ou de textes littéraires. En parallèle, elle met en scène ou joue avec d’autres compagnies indépendantes Nombreuses tournées en Suisse et au loin ! Pour marquer la fin de la permanence du Théâtre pour le moment, elle écrit et réalise un long métrage réunissant tous les acteurs lointains et proches qui ont marqué l’histoire de la troupe : Le Silence d’Agnès. Dès 2001, elle poursuit ses activités de comédienne et de metteuse en scène en Suisse Romande et en France. Parmi les dernières mises en scènes et dramaturgies : le Train du sud (Cie Mezza Luna), Neige de M. Fermine (Cie Surparoles), Kyriadie (Cie Tania de Paola), Mal de Terre (Théâtre Z et Cie Eustache), Le Lanceur de Dés de M. Darwich (Cie Mezza Luna) et les 6 derniers spectacles de Poésie en Arrosoir dont, en 2011, Sous les Pavots, montages de poèmes arabes. En tant que comédienne, on elle joue entre autres : Savanah Bay de M. Duras (Cie Ymedia) et Encore une fois si vous permettez de M. Tremblay (Cie projet Icare), Changement d’adresse, tour de chant (musique C. Studer et textes S. Blok), Stabat Mater Furiosa de Siméon et La Pluie de Daniel Keene (Cie Mandragore).


Johanne Faivre-Kneubühler (Macha)

Née le 30 mars 1981, Johanne Faivre-Kneubühler suit deux ans de formation au Conservatoire d’Art Dramatique de Lausanne (SPAD) de 2001 à 2003. A la fermeture du cours, elle entre à La Manufacture (HETSR) en 2003. Elle est diplômée en 2006. Durant ses trois années d’études à la Manufacture, elle travaille avec différents metteurs en scène, réalisateurs, marionnettistes : Oskar Gomez Mata, Jean-Yves Ruf, Harry Cleven, Jaco Van Dormael, Omar Porras, Isabelle Pousseur, Philippe Morand, Emilie Valantin, Jean Sclavis, Claude Régy, Roland Vouilloz, Lee Maddeford, Cécile Garcìa-Fogel, Marc Liebens, Anne-Laure Liégeois, Pierre Debauche, Yves Beaunesne, Laurent Laffargue. Après ses études, elle joue dans différentes productions romandes. Elle travaille notamment avec Attilio Sandro Palese, Robert Sandoz, Muriel Imach, Françoise Courvoisier, Françoise Boillat, Rachel Esseiva, Samuel Grilli, Gilles Lesseroy, Hélène Bezençon, Jo Boegli, Dominique Bourquin, François Marin, Vincent Held, Daniel Monnard, Yves Burnier, Julien Mages. En 2010, pour la première fois elle participe à une mise en scène collective pour la création de Trois sœurs moins le quart, pièce librement inspirée d’Anton Tchekhov. Puis elle participe à la création de Désalpe, ode à l’hiver perdu pour trois corps des plaines et quatre cors des alpes écrit et supervisé par Antoine Jaccoud. »


Vincent Held (Medvedenko)

Né à Neuchâtel, le 14 avril 1967. Après avoir exercé la profession d’ingénieur pendant une dizaine d’années, Vincent Held se forme au théâtre, en particulier par la pratique de l’improvisation théâtrale au sein de la Ligue d’Improvisation Professionnelle Suisse et la Compagnie du Cachot (Yverdon). En tant que comédien, il participe à de nombreux projets artistiques comme la Revue de Cuche et Barbezat, les spectacles de la Compagnie des Meurtres et Mystères et naturellement ceux de la Compagnie Poésie en arrosoir qu’il dirige depuis 2003. La même année, il crée le Festival Poésie en arrosoir, dont il assure toujours la direction. Il a également joué sous la direction de Robert Sandoz au sein de la Compagnie L’Outil de la ressemblance. En 2005, il joue Les méfaits du tabac d’Anton Tchékhov au Théâtre du Passage dans une mise en scène de Matthieu Béguelin. Vincent Held a également travaillé comme à collaborateur à la direction du Théâtre du Passage (2004) et du Théâtre Populaire Romand (2008-2009).


Isabelle Meyer (Paulina)

Née le 29 septembre 1954, Isabelle Meyer suit sa formation au Théâtre de l’Opprimé à Paris de 1977 à 1980 sous la direction d’Augusto Boal. Elle joue ensuite avec maints metteurs en scène dont Dominique Bourquin, Christiane Margraitner. Anne-Marie Jan, Patrice de Montmollin, Fermin Belza, Hugues Wülser, Jean-Luc Barbezat, Robert Bouvier, Julien Barroche, Dominique Catton, Armand Deladoey, Samuel Grilli, Fabrice Huggler, Valérie Poirier, Francy Schori, Thomas Steiger, Claude Thébert, Gino Zampieri, Robert Sandoz, Ann-Kathrin Graf, Gabriel Alvarez, Muriel Matile, Antoine Jaccoud des textes d’auteurs tels que Jean Echenoz, Botho Strauss, Yasmina Reza, Jean-Marie Piemme, Peter Handke, Claude Darbellay, Paul Gadenne, Fermin Belza, Roland Barthes, Claude Simon, Harold Pinter, Racine, Beckett, Joel Jouanneau, Philippe Minyana, Heinrich W. Schwab, Louis Calaferte, Jean-Pierre Bregnard, Nicolas Couchepin, Elisabeth McCracken, Dominique Dardant, Jean-Pierre Knecht, Dominique de Rivaz, Monique Laederach, Jacqueline Rossier, Daniel de Roulet, Claudine Roulet, Philippe Vuilleumier, Eric Westphale, , Antoine Jaccoud. Elle travaille et collabore au sein de multiples compagnies tel que le Théâtre de l’Opprimé, le Théâtre des Gens, le Théâtre pour le Moment, Sinopia Ensemble de Danse, Compagnie Fabrice Hugler, Compagnie du Gaz, L’outil de la Ressemblance, Théâtre Sans nom, Compagnie Léon, Compagnie Icare. Au cinéma, elle joue dans Passage du témoin d’Alain Nicolet en1987, La reine du coq à l’âne de Jeanne Waltz en 1999 (Prix d’interprétation au Festival de Cinéma Tout Ecran Genève)» ; Le Silence d’Agnès de Dominique Bourquin en 2004, Naufrage d’Olivier Béguin en 2005, Vas-y je t’aime de Marie-Elsa. Squaldo en 2009, Jambes de Carmen Jequier en 2010. En 2002, elle fonde la Compagnie Léon, avec laquelle elle produit notamment, La Tache, de D. de Rivaz, M.sc : D. Bourquin 2002» ; La folle en Costume de Folie, de C.F. Ramuz, M.sc : F.Huggler 2004» ; Diables, lecture- spectacle 2005» ; Le Frère de C.Darbellay, M.sc : F. Belza 2007» ; Une petite Flamme en moi s’est allumée, lecture-spectacle 2009» ; Désalpe de A. Jaccoud, M, sc : A. Jaccoud 2011» ; Correspondances Le Corbusier, lecture- spectacle 2011.


Olivier Nicola (Dorn)

Né le 12 décembre 1954, d’origine italienne, Olivier Nicola passe son enfance sur la Riviera Lémanique. Après quelques expériences de théâtre amateur à Lausanne, il suit une formation professionnelle à Paris à l’Atelier d’Alain Knapp et les Ateliers du Théâtre des Quartiers d’Ivry, sous la direction de Philippe Adrien, avant de s’inscrire à L’Ecole Jacques Lecoq dont il obtiendra le diplôme en 1986. De retour en Suisse, il s’installe à Neuchâtel et est engagé comme comédien permanent au sein du Théâtre de la Poudrière. Il y reste pendant sept ans et participe à une dizaine de créations dont : Exils, Faust, Achterloo, Le déséquilibre du patineur créé pour l’Exposition Universelle de Séville et Ménagerie Fine qui obtient le prix spécial du Jury au Festival International d’Erfurt. Dès 1998, il fait route avec le Théâtre des Gens de Patrice de Montmollin, le Théâtre Tumulte de Jean-Philippe Hoffman ou encore avec la Compagnie du Passage dirigée par Robert Bouvier. Il joue également dans une trentaine de spectacles, mis en scène par Dominique Bourquin, Robert Sandoz, Serge Martin, André Steiger, Fabrice Sourget… En 2006, il fonde la Compagnie Yonophe avec laquelle il produit Chambre froide, une pièce écrite et mise en scène par Valérie Poirier.


Raymond Pouchon (Sorine)

Né le 27 octobre 1945, ce fils de douanier, d’abord destiné à la prêtrise, a bifurqué vers une formation d’ingénieur électricien EPFZ. Après s’être égaré dans diverses voies de l’ingénierie, tout en participant activement à la vie du théâtre amateur, il se frotte au « vrai » théâtre en tant qu’administrateur du TPR. Il clôturera sa vie professionnelle dans l’enseignement des mathématiques sans pour autant cesser sa participation à de nombreux spectacles, amateurs ou professionnels. Formation théâtrale sur le tas dès : 1973 : Le malentendu d’Albert Camus, M.e.s. : Gérard Challande, 1974-1978» ; Membre de la « Théâtrale ouvrière de Sonvillier et la CdF » 1974 : La rouille des dents de Carlos Semprun-Mauras, M.e.s. : Anne-Marie Jan 1976» ; Mistero buffo de Dario Fo. M.e.s. : Guy Touraille, 1979-1982» ; Membre des « Tréteaux de Renens » , deux créations collectives jouées sur les places de village, M.e.s. : Olivier Sillig 1982» ; Création de Trois contes de Maupassant, musique de Popol Lavanchy (dit Jo Popol) M.e.s. : Anne Genton, 1990» ; Comédie (Play) de Samuel Beckett. M.e.s. : Patrice de Montmollin, 1991» ; Conversation après un enterrement de Yasmina Reza, (Nathan) M.e.s. : A-Marie Jan-Touraille, 1993» ; Sonate pour piano No 2 de Charles Yves (Récitant), au piano : Claude Berset, M.e.s. : Patrice de Montmollin, 1994» ; Neige en décembre de Jean-Marie Piemme, M.e.s. : A-Marie Jan-Touraille, 1995-2000» ; scénariste et metteur en scène dans le cadre des ACO-Théâtre de l’école secondaire de La CdF, 2002» ; La servante d’Olivier Py, M.e.s. : Robert Sandoz 2003» ; Nous les héros de Jean-Luc Lagarce (Le grand-père) M.e.s. : Robert Sandoz, 2004» ; Les fleurs de Jean d’après l’évangile éponyme. M.e.s. : Robert Sandoz, 2004» ; Dysfonctions et maltraitances d’Antoine Jaccoud, théâtre à épisodes. M.e.s. : Robert Sandoz, 2005» ; Les sorcières de Salem de Henri Miller (Proctor) M.e.s. : Didier Chiffelle» ; Fred ou l’amour de Matamour de Théo Huguenin et Hamione de Robert Sandoz M.e.s. : Robert Sandoz, 2006» ; Océan mer d’après Alessandro Baricco. M.e. s. : Robert Sandoz, 2007» ; Amorphe d’Ottenbourg de Jean-Claude Grumberg (le vieux scribe) M.e. s. : J.-Louis Giovannoni, 2008» ; Misère et noblesse de Scarpetta. (Mr. Bébé) M.e. s. : Fabrice Sourget, 2008» ; Don Quichotte d’après Miguel de Cervantes, adaptation d’Yves Senn. M.e. s. : Robert Sandoz, 2009» ; Et si demain d’après Oui, je sais qu’un bonhomme a marché sur le lune… de Francine del Coso & Catherine Meyer, M.e.s. : Dominique Bourquin, 2009» ; Kafka sur le rivage d’après le roman éponyme de Haruki Murakami, adaptation et m.e.s Robert Sandoz, 2010» ; Le théâtre ambulant Chopalovitch de Lioubomir Simovitch avec la troupe Jehanne04 (Maïtzen) M.e.s. : Yves Baudin, 2011» ; mise en scène de Romulus le Grand de F. Dürrenmatt avec Espace Val-de-Ruz Théâtre, 2012» ; Musée haut, musée bas de Jean-Michel Ribes, M.e.s. Muriel Matile.


Vincent Rime (Tréplev)

Né le 12 décembre 1976. Après avoir exercé en tant qu’ingénieur en mécanique durant 4 ans, Vincent Rime débute sa formation à l’Ecole de théâtre Serge Martin à Genève. Pendant sa formation, il est engagé par Xavier Fernandez-Cavada pour jouer dans Grand-Peur et Misère du IIIe Reich de Bertolt Brecht et par Dorian Rossel pour sa performance Les Spectateurs. En 2007, après trois ans de formation, il reçoit son diplôme de comédien. A la sortie de l’école, toujours sous la direction de Dorian Rossel, il joue dans Panoramique Intime. Il participe ensuite à deux créations avec la troupe Ka-Têt de Sion. Fin 2008 début 2009, il joue dans Les Prétendants sous la direction de Guillaume Béguin» ; puis dans C’est ainsi mon amour que j’appris ma blessure, monologue de Fabrice Melquiot mis en scène par Mathieu Bessero. En été 2009, il joue dans Les sept jours de Simon Labrosse de Carole Fréchette mis en scène par Julien Schmutz. Cette même année, il joue encore dans L’enfant, mode d’emploi, un texte d’Antoinette Rychner, mis en scène par Françoise Boillat. En 2010, il joue dans Sur un pont par grand vent, écrit par Bastien Fournier et mis en scène par Mathieu Bessero, puis dans L’anniversaire de Harold Pinter, mis en scène par Sylviane Tille. En été, il rejoue sous la direction de Julien Schmutz dans Abraham Lincoln va au théâtre de Larry Tremblay. Et termine l’année dans une création de la Cie du Gaz de La Chaux-de-Fonds, Trois sœurs moins le quart. Début 2011, il joue dans Peepshow dans les Alpes mis en scène par Julien Schmutz, poursuit avec Le Voyage de Célestine mis en scène par Sylviane Tille et fin 2011, joue dans Le Pré ou les poèmes skilistiks, écrit et mis en scène par Pierre-Isaïe Duc.


Philippe Vuilleumier (Trigorine)

Né le 22 avril 1949, formé à l’école Théâtre de la totalité à la Kulturmühle/Lützelflüh BE (1976-79), sous la direction de Yolanda Rodio, Philippe Vuilleumier devient membre et comédien permanent du Théâtre pour le moment, troupe indépendante bilingue établie à Berne. Les créations de la compagnie sont régulièrement présentées à Berne et en tournée dans les trois régions linguistiques de Suisse ainsi qu’en France et en Allemagne. En 1980, participant à Bonn à l'ISTA (organisme de recherche sur l'anthropologie théâtrale) sous la direction d'Eugenio Barba. Actuellement comédien indépendant, Philippe Vuilleumier est actif dans des compagnies neuchâteloises et romandes : Théâtre des gens, Théâtre de la Poudrière, Compagnie de la Chambre, L’Outil de la ressemblance, Compagnie Fabrice Huggler, Compagnie Aloïs Troll, Compagnie Fantôme, Théâtre des Montreurs d’images, Théâtre Rumeur, Théâtre à tous les étages, Crochet à nuages, Théâtre-Temps, Compagnie Projet Icare, Compagnie du Jardin, Théâtre en Flammes.


Dominique Dardant (directeur technique)

Né à Sancerre le 2 janvier 1952. Après avoir suivi un cursus universitaire à Paris en langues orientales, Dominique Dardant se tourne vers la photo, la vidéo, le théâtre et l’animation, passions qu’il développe de manière autodidacte. Après quelques voyages et quelques doutes, il découvre en 1982 le métier d’éclairagiste au Théâtre de Chaillot à Paris et travaille ensuite pour de nombreuses créations en France, notamment sur le spectacle de Pascal Rambert, Désirs. En 1985, il a l’opportunité de travailler avec le Théâtre Populaire Romand à La Chaux-de-Fonds. Par la suite, il travaillera en Suisse comme directeur technique du théâtre Pour le moment à Bern, pour l’Ensemble Sinopia à la Chaux-de-Fonds, le Théâtre de l’Ecrou à Fribourg et le Ballet junior de Genève. De 1995 à 1996, il occupera le poste de régisseur général au théâtre du Jorat, puis directeur technique d’Expo 02 à l’Arteplage d’Yverdon-les-Bains. Il participe aussi à l’organisation technique de festivals tels que le Berner Tanz Tage, le festival de danse de Tchécoslovaquie et le festival de la Cité à Lausanne. En même temps, il collabore à de nombreux spectacles en Suisse comme à l’étranger, le plus récemment avec la Compagnie de théâtre De Nuit Comme de Jour de Guillaume Béguin et la chorégraphe Fabienne Berger.


Nicole Grédy (scénographe)

Née en 1971, Nicole Grédy étudie la scénographie pendant cinq ans à l’Ecole nationale supérieure des arts visuels de La Cambre, à Bruxelles. Elle obtient son diplôme de scénographe en 1998. De retour à La Chaux-de-Fonds, elle collabore à divers projets de théâtre, d'expositions et de cinéma en Suisse romande. Dans son activité, elle privilégie les compagnonnages au long cours, avec par exemple La Cie Aloïs Troll, le Théâtre Claque, Plonk et Replonk ou encore la Cie L’outil de la ressemblance. Récemment on a pu voir son travail sur Monsieur chasse ! de Georges Feydeau, Antigone d’Henry Bauchau, Le combat ordinaire d’après la B.D. de Manu Larcenet dans des mises en scène par Robert Sandoz. De nouvelles collaborations se tissent sans cesse, notamment autour de La Pluie de Daniel Keene, mis en scène par Jacint Margarit et de Sweet Potatoes de Philippe Sabres, m.e.s. par Frédéric Mairy. En 2011, elle reçoit le Prix d’encouragement de la Cicas, la Commission interjurassienne des arts de la scène, pour ses travaux récents. Elle apprécie les petits univers et les vraies rencontres.


Samuel Grilli (administrateur)

Né le 20 mars 1965, Samuel Grilli apprend le métier de comédien au Conservatoire de Lausanne où il obtient, en 1993, un premier prix d'interprétation au concours de sortie. Il travaille ensuite dans une cinquantaine de spectacles du répertoire contemporain et classique en France, en Suisse, en Belgique et aux Pays-Bas, comme assistant metteur en scène, dramaturge et surtout comédien (mais parfois les trois à la fois !) avec André Steiger, Joël Jouanneau, Tilly, et quantité de metteurs en scène romands reconnus. Il est metteur en scène lui-même et monte De la Résistance à la Nuée (1994) d'après Bertolt Brecht, Max Gericke ou pareille au même (1999) de Manfred Karge, Rondeau (2000) de György Ligeti, La Femme qui perd ses jarretières (2001) d'Eugène Labiche, L'Obscure catastrophe (2002) de Patrice de Montmollin, Modestes propositions (2003) de Fermin Belza Gomez, Richard III (2005) de William Shakespeare, Le Printemps (2009) de Denis Guénoun, La démocratie... ça se cultive! ou comment différencier un nain de jardin d'un nain de campagne, spectacle de rue dont il assure l'écriture et l'interprétation. Il a également travaillé comme comédien et auteur dramatique pour la Radio Suisse Romande - Espace 2. Le Théâtre-Temps de Samuel Grilli, association résidant à La Chaux-de-Fonds, s'attache à produire des spectacles de théâtre professionnels dans la région neuchâteloise avec la collaboration d'artistes locaux, et à les faire circuler ensuite dans d'autres régions francophones. Il en fut ainsi de sa première création, Max Gericke ou pareille au même de Manfred Karge, présenté en 1999 dans une mise en scène de Samuel Grilli comme spectacle d'ouverture du nouveau centre de culture ABC à La Chaux-de-Fonds. En 2003, le Théâtre-Temps commanda un texte à l'auteur chaux-de-fonnier Fermin Belza Gomez sur le modèle d'un pamphlet de Jonathan Swift. Le spectacle avait pour titre Modestes propositions… Outre la valorisation de "compétences artistiques locales", le Théâtre-Temps a pour ambition de concevoir des spectacles citoyens - c'est-à-dire traitant de problématiques communes aux Hommes désireux de vivre en société - dans des formes artistiques à la fois populaires et exigeantes, alliant tradition et modernité, réflexion et jubilation, gravité et légèreté, questionnement et plaisir, réalité et théâtralité... Les artistes engagés jusqu'ici par le Théâtre-Temps sont tous actifs dans le circuit théâtral romand. Les productions du Théâtre-Temps sont sporadiques : chaque spectacle naissant d'une nécessité artistique profonde. En 2009, Le Théâtre-Temps a participé au spectacle Le Printemps de Denis Guénoun, en collaboration avec deux compagnies romandes et une compagnie française de Nancy. En 2011, ce fut La démocratie... ça se cultive! ou comment différencier un nain de jardin d'un nain de campagne, un divertissement dramatique de rue à l'intention de tous ceux qui rêvent encore d'une démocratie démocratique.


Janick Nardin (costumière)

Depuis 1998, prise de passion pour le costume en travaillant pour les revues de Cuche et Barbezat, Janick Nardin lâche le métier d’enseignante pour travailler avec Caroline Chollet dans le cadre d’Atelier Gare 7. Depuis les expériences se sont multipliées : spectacles pour enfants, marionnettes (entre autres pour Yann Lambiel et Roger Alain)» ; costumes et recherche de costumes pour Robert Bouvier au Théâtre du Passage à Neuchâtel, Charles Joris et Gino Zampieri au TPR, Julien Barroche à Lausanne, Patrice de Montmollin, Valérie Poirier, Jacint Margarit, le théâtre de la Poudrière» ; participation au festival de Poésie en arrosoir, Comoedia, Plonk et Replonk» ; opéras au théâtre du Passage» ; Coach costumière au Gymnase Français de Bienne etc.